Radio Pays d’Aurillac

Nous sommes allés visiter R.P.A., Radio pays d’Aurillac. Monsieur Bastié Bernard nous a reçu pour nous expliquer comment fonctionne la radio.
Monsieur Bastié travaillait pour Jordanne FM. puis en octobre 2005, il crée une association de radio RPA (107.4 ) .
Ils sont 15 personnes entre employés et bénévoles.
Il nous a dit qu’il était membre animateur, réalisateur, dj.
Il programme les émissions, les chansons, l’ordinateur, et l’heure des émissions.

La radio émet depuis le 21 Décembre 2007 sur Aurillac et qui peut être écoutée jusqu’à 100 km d’Aurillac 24/24 heure sur internet 60 000 auditeurs par jour de tout âge écoutent R.P.A..
Il y a un logiciel pour enregistrer toute la musique qui passe à la radio.
Tous les samedi soir de 20 h à minuit pour les jeunes, il y a de la musique des années 60 à nos jours.

Jessica BENECH

Les différences entre l’Allemagne et la France

Ce texte est une liste de différences que nous avons remarquées entre la France et l’Allemagne.

A commencer par les maisons assez colorées et avec des poutres apparentes ce qui donne un charme très campagne à ce pays, contrairement à la France où dans la plupart des villes il y a des immeubles sans âme. De plus, beaucoup de maisons sont équipées de panneaux solaires sur les toits ce qui montre que les Allemands sont très attentifs à l’économie d’énergie.

Une différence qu’on a pu voir dès notre arrivée à la gare est que le sol est très propre et lisse, sans traces, comme la plupart des endroits en Allemagne.

Nous avons constaté une autre différence au petit déjeuner avec de la charcuterie et du fromage et au dîner la salade est servie en même temps que le plat, pas en entrée.

Nous avons vu aussi que les lits à l’hôtel sont séparés, même les lits doubles ont deux matelas et chacun a sa propre couette, mais elle est petite.

Clément BONZON

Visite de Fritzlar

C’est une belle ville médiévale avec des ruelles pavées, des monuments historiques comme la cathédrale et des maisons à colombages. Nous avons pu nous promener dans la vieille ville après une petite visite guidée par Jutta.

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Visite des serres du château Wilhelmshöhe à Kassel 25/04/12

Nous avons été reçu par M. Philippe Hankel. Il est maître jardinier, il a fait un apprentissage de 3 ans en 1999, puis une formation supplémentaire d’un an pour devenir maître jardinier. Il est le responsable de la serre, il gère aussi 8 apprentis.

Avec son équipe, ils entretiennent des plants historiques et remettent les plants dans les parcs deux fois par an. Les dispositions des parterres fleuris ont été réalisées en 1903 et n’ont pas changé depuis. On peut trouver bizarre de trouver des pensées et de tulipes, mais ce sont des plantes déjà utilisées à l’époque. Toutes les plantes qui se trouvent dans ce parc sont reproduites dans une autre serre.

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La grande serre que nous avons visitée a été construite en 1822. Elle est faite d’acier et de verre. M. Hankel nous a expliqué qu’avant les serres étaient faites de bois et de verre, mais comme le bois travaille, le verre ne tenait pas. Cette serre était la première dans toute l’Europe avec un toit en verre. D’autres ont copié sur elle. A l’époque, les riches personnes voulaient surtout montrer leur richesse avec ce genre de construction.

Dans la serre, il y a 3 parties : à droite et à gauche des parties  « froides » et au milieu la partie tropicale. L’entrée de la serre est la « maison des Camélia », car il y a beaucoup de Camélias. La plus vieille date de 1822. Elles ont beaucoup de pucerons, car il fait trop chaud pour ce genre de plante, elles aiment des températures autour de 12°. Elles restent dans des pots, comme ça, on peut les sortir dans le parc entre le 1er mai et le 30 septembre. Cette partie de la serre ne se visite pas à cette époque. Il y a aussi des géraniums et des tulipes dans cette serre. En 1822 c’étaient des plantes très exotiques.

Ensuite, on a vu la serre tropicale qui était appelé « la maison du thé », on rentrait dans le parc par cette partie et on y buvait le thé et on parlait. Il y a une volière au milieu. C’était un signe de richesse aussi. Le prince Wilhelm faisait venir des oiseaux exotiques comme par exemple des canaris qui sont aujourd’hui banals, comme les géraniums. Dans cette serre, on trouve des bananiers, des plantes de café, des arbres à caoutchouc et un grand palmier nommé « nageoire de poisson » qui pousse dans la forêt vierge. C’est une des plus grandes plantes de la serre. Cet arbre monte très vite pour avoir de la lumière, il fleurit du haut en bas et quand les fleurs sont en bas, l’arbre tombe pour laisser passer la lumière. Du coup, il faut le surveiller dans la serre pour éviter la casse.

La dernière partie de la serre est la « maison de la Nouvelle Zélande », les plantes viennent de là-bas, mais aussi d’Australie et d’Afrique du Sud. On y trouve des Eucalyptus et aussi le Camphre, qu’on appelle aussi l’arbre à cannelle.  Cet arbre possède 103 substances qui soignent les gens.

Cette visite m’a beaucoup plu, car j’aime beaucoup l’horticulture.

Melissa BRIAND

Le système scolaire en France et en Allemagne

On peut remarquer de grandes différences entre l’éducation française et allemande.

Dans un tableau, je vais vous montrer les différences scolaires.

France

Allemagne

0-3 ans Crèche 1-3 ans Kindergarten
3-6 ans Ecole maternelle 5 ans Vorschule (possible, mais rare)
6-11 ans Ecole primaire 6-10 ans Grundschule
11-15 ans Collège 10-15 ans Hauptschule
15-18 ans Lycée 10-16 ans Realschule
10-19 ans Gymnasium

En Allemagne c’est le niveau scolaire qui détermine dans quelle section ils vont après l’école primaire, ce n’est pas leur choix.  Seul le Gymnasium est fait pour les amener au bac, même s’ils peuvent éventuellement continuer pour passer un bac après la Realschule.

L’école se termine tous les jours vers 13h et avant l’école primaire, la plupart des enfants restent chez eux ou vont éventuellement au Kindergarten, mais beaucoup de femmes ne travaillent pas quand elles ont des enfants.

Ardita KORAQI

Visite de l’entrepôt LIDL à Edermünde le 24/04/2012

C’est le dirigeant de l’entrepôt qui nous a reçus, Herr Günter.  Cet entrepôt livre 81 magasins dans toute la région. Il y a une surface de 31000m2 et il y a environ 150 articles présents d’une valeur d’environ 20000 million d’euros prix de vente.

Il y a une concurrence entre les différents entrepôts de LIDL et celui-là est le premier parmi des 37 entrepôts dans la réussite.

Chaque jour il y a entre 1000 et 1500 palettes et tout est automatisé. Dans l’entrepôt, il faut respecter le code de la route.

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L’entrepôt est séparé en 3 parties. La première partie est la réception de la marchandise. Les chauffeurs des camions doivent décharger les palettes et donner leur bon de livraison au bureau.

Ensuite la marchandise est repartie dans la partie stockage, chaque article est marqué avec un code barre et il y a aussi les semaines d’utilisation qui sont marquées. L’entrepôt travaille 24h/24. Sur les transpalettes, il y a un ordinateur de bord qui permet de reconnaître les codes barre et d’indiquer où il faut aller chercher la marchandise. Les femmes travaillent mieux que les hommes d’après M. Günter. Ils gagnent environ 11,35€ net de l’heure.

Les commandes sont prises avant 11 heures et prêtes à partir pour 15 heures. Les commandes sont mises dans des rangées et filmées avec les palettes. Les chauffeurs viennent les charger et partent ensuite avec.

Il y a différentes parties de stockage, les sucreries et chocolats sont stockés à 18°, les produits laitiers à 4° et les produits congelés à -25°, tout le reste à température ambiante. Tous les produits sont testés pour éviter des réclamations.

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Il y un coin pour les objets abîmés et invendables, ce sont les associations qui viennent les chercher. Il y a des camions qui ramènent les palettes et les déchets, comme les films plastiques, les cartons et les accus pour les glacières. Les déchets sont triés et revendus.

LIDL a été créé dans les années 70 par un monsieur Schwarz qui a acheté le nom « LIDL » à un monsieur pour avoir un nom court et facile à mémoriser pour faire concurrence à ALDI. Ce monsieur est toujours en vie et il est milliardaire.

Cette visite a été très intéressante et l’entrepôt est impressionnant.

Joris VEYSSIER

Accueil à la Jugendwerkstatt Felsberg

Nous avons été accueillis mardi matin à la Jugendwerkstatt Felsberg qui signifie en français atelier des  jeunes et qui est le dispositif de formation mis en place en Allemagne équivalent à la structure présente en  France sous le nom d’Ecole de la Deuxième Chance.  Ce dispositif a pour objectif principal de permettre l’intégration de jeunes chômeurs parfois issus du milieu rural au sein du monde professionnel.

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Nous avons visité les différents ateliers qui existent dans ce centre (peinture, menuiserie, électricité, cuisine, informatique) et aussi toute la structure.

On peut trouver un historique de la Jugendwerkstatt sur leur page internet : http://www.jugendwerkstatt-felsberg.de/

Le groupe que nous avons rencontré est constitué principalement de jeunes personnes  dont l’objectif est à terme de pouvoir trouver un emploi fixe en passant par le biais d’une formation professionnelle avec une  partie de pratique en entreprise.

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Plus personnellement mon ressentis concernant cette expérience est totalement positif, car je suis ravi et satisfait d’avoir pu avoir l’opportunité de rencontrer d’autres jeunes qui sont eux aussi un peu dans la même situation actuelle que la mienne.

Romuald PERROT

Rencontre avec EMMAÜS

Le 27 mars 2012, nous avons reçu la visite de la communauté Emmaüs. Le responsable d’Emmaüs Cantal nous a expliqué le fonctionnement et l’organisation de l’association.
A l’origine cette association sert à accueillir les personnes sans domicile fixe qui sont en rupture sociale, qui sortent de prison…
Les 80 bénévoles d’Aurillac trient, accueillent et vendent les différents objets (électroménagers, textiles, literies, meubles…). Il y a 280 tonnes de déchets à l’année. Ils gagnent de l’argent et accueillent des personnes dans des logements sociaux.
Emmaüs a été créé en 1954 par l’Abbé Pierre.
Il existe 177 sociétés Emmaüs en France. C’est aussi un mouvement international, il exporte de la marchandise dans d’autres pays comme la Roumanie.
Ils organisent 3 grandes principales ventes (au printemps, en été et à Noël)
Puis le 12 avril 2012 à 9 heures on a visité les locaux d’Emmaüs, le directeur nous a séparés en 2 groupes pour aider les compagnons et bénévoles. Un groupe a été aux vêtements et un autre groupe à la vaisselle, puis les vélos et meubles. On a mis en place les articles pour la grande braderie annuelle.
Pour le repas nous avons mangé sur place avec les compagnons de l’association, puis nous nous sommes remis au travail dans d’autres secteurs comme les objets anciens.
Audrey LAFON et Céline VAYRON

Venir à l’E2C d’une autre ville

Jeudi 19 Avril, j’ai fait ma première journée de formation à l’école de la deuxième chance à Aurillac. Avant de faire cette formation, j’habitais à Saint Flour (15) pendant 2 ans, et j’ai déménagé parce que je n’ai trouvé aucun travail sur Saint Flour. C’est la mission locale de Saint Flour qui m’a fait connaître cette école, sinon je n’en avais jamais entendu parler. La mission local de Saint Flour m’a expliqué en quoi consistait cette école, ce qu’ils y faisaient etc…
J’ai donc dû faire des recherches d’appartement, j’ai effectué mes recherches sur internet, puis noté ceux qui m’intéressaient. J’ai ensuite pris rendez-vous avec les propriétaires pour visiter les appartements
Après avoir trouvé mon appartement, j’ai donc été à la formation, je suis allée à l’office de tourisme d’Aurillac, pour effectuer ma première démarche. J’en ai aussi profité pour me repérer dans Aurillac vu que je ne connais pas trop cette ville. Le premier mercredi j’ai fait mes premières démarches j’ai été dans le centre-ville d’Aurillac pour pouvoir visiter un peu plus la ville.
Marine SUPPLIGEAU

Le projet pommes de la plateforme

Les stagiaires de la plateforme du Cantal ont été enchantés de concrétiser ce projet de fabrication des pommes en « pâte de fruits et jus. » Pour cela nous devions nous organiser, afin de trouver la matière première c’est-à-dire les pommes ainsi que tout ce qu’il fallait pour organiser une vente.

Au cours de ce projet, nous avons dû nous déplacer au C.F.P.P.A de VOLZAC à SAINT FLOUR afin de transformer nos produits. Cette journée a été très enrichissante et nous a permis de travailler en groupe. Une belle solidarité s’est installée au cours de ce projet et cela nous a réjoui.

Par le biais de celui-ci, nous retiendrons tout l’intérêt d’une organisation absolue dans un tel projet.

La transformation s’est réalisée avec une employée du C.F.P.P.A qui nous a guidé toute la journée, celle-ci terminée, on va procéder à une vente qui devrait nous permettre de récompenser tous les participants au projet.
N’hésitez pas à passer vos commandes pour du jus de pomme ou des pâtes de fruit !

Audrey Ladou et Didier Puechbroussou